17.04.2009
Annonce d'emploi
Aujourd'hui le Réso Solidaire cherche son responsable...
Pôle de développement de l'Economie Sociale et Solidaire du Pays de Rennes
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13.11.2008
Les femmes sous-représentées en politique et parmi les décideurs

L'ONG basée à Genève, qui organise en janvier de chaque année la réunion de Davos, précise que la Norvège, la Finlande et la Suède sont les pays qui ont le plus réduit l'écart entre les sexes, alors que l'Arabie saoudite, le Tchad et le Yémen arrivent en queue de classement.
Selon le document, les femmes ont en général acquis la quasi-parité avec les hommes pour l'accès à l'éducation et à la santé mais ces progrès ne se traduisent guère dans les sphères politiques et économiques, notamment au niveau des "décideurs".
"Ce sont autant de talents inexploités", estime Saadia Zahidi, responsable du Forum économique mondial.
Le rapport qui concerne 130 pays s'appuie notamment sur des données récoltées par les Nations unies à travers le monde.
L'Islande et la Nouvelle-Zélande arrivent en quatrième et cinquième positions dans ce palmarès. La Nouvelle-Zélande est le premier pays à avoir accordé le droit de vote aux femmes, en 1893.
Les Philippines, dont la présidence est occupée par une femme, Gloria Macapagal Arroyo, se classent sixièmes. L'Irlande est 8e, les Pays-Bas et la Lettonie sont 9e et 10e.
Les Etats-Unis ne font pas mieux que 27e et le Canada perd 13 places pour se retrouver en 31e position.
Parmi les grands pays européens, l'Allemagne est 11e, la Grande-Bretagne 13e et la France 15e.
La Russie occupe la 42e position, la Chine la 57e, le Brésil la 73e et l'Inde la 113e.
En Amérique latine et dans les Caraïbes, Trinidad arrive en tête, à la 19e place du classement mondial, en raison notamment de l'augmentation du nombre de femmes au parlement.
L'Argentine, présidée par une femme, Cristina Kirchner, est 24e, juste devant Cuba, 25e.
En Afrique, le Lesotho est le pays où la parité est la mieux respectée et se classe 16e au classement mondial. Le Mozambique est 18e et l'Afrique du Sud 22e.
Les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord réalisent la moins bonne moyenne.
Laura MacInnis, version française Guy Kerivel
Source Le Monde
15:50 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femmes 3000, association, onu, ong, femmes, histoire, actualité
27.10.2008
Salaires hommes-femmes - Pas à pas vers l'égalité
Les écarts de rémunération chez les moins de 35 ans ne sont plus que de 9 %. Un espoir ? Pas si sûr.
Sarkozy en avait fait un des thèmes de sa campagne. « Je veux un Etat exemplaire en matière d'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes », avait-il martelé. Et pourtant, malgré le volontarisme du président, malgré les multiples lois de 1972, 1983, 2001 et 2006 qui encadrent la parité depuis plus de vingt ans et les promesses faites la main sur le coeur, on est encore loin du compte. Il faut dire que les entreprises font de la résistance. Signer la Charte de 2004 sur la diversité ? Oui ! Plus de 1 500 sociétés ont paraphé le texte. Mais, dans les faits, une étude de l'Apec publiée en octobre 2008 révèle que les disparités entre les rémunérations hommes-femmes restent fortes : 22 % d'écart en moyenne.
Ces dernières sont considérablement moins nombreuses à accéder à des postes à responsabilités et d'encadrement, voire très rares à occuper un siège de direction. Même dans les fonctions féminisées comme la gestion et le marketing, les femmes touchent 20 % de moins que leurs collègues masculins. Et, à caractéristiques strictement identiques (profil, poste et entreprise), une différence de salaire de 7 % subsiste.
Mais le vent tourne. Et les jeunes générations fraîchement diplômées-ou en passe de l'être-refusent en bloc ce que leurs aînés acceptaient comme une fatalité. En mars 2007, l'association Grandes écoles au féminin (GEF), créée en 2002, jetait un pavé dans la mare en publiant la première étude comparative des parcours professionnels de plus de 7 200 anciens étudiants issus de 9 écoles de prestige (Centrale Paris, Ena, ENPC, ESCP-EAP, Essec, HEC, Insead, Mines et Polytechnique), mettant en lumière le fossé entre les rémunérations.
Un club pour Elles
Bien décidées elles aussi à relever le gant, trois étudiantes d'Audencia, l'école de marketing de Nantes, viennent de fonder un club, Audencia pour Elles. « Notre but, c'est d'agir dès l'école en réunissant et en sensibilisant étudiants, diplômés et entreprises , assure Sandrine Jouin, l'une des fondatrices. Seul un matraquage régulier autour de ces questions, assorti de conférences et d'ateliers avec des cabinets de recrutement et des représentants RH permettra de changer les mentalités. »
Et autant battre le fer tant qu'il est encore chaud... Depuis peu, on note un recul des disparités à l'embauche, en raison de la féminisation progressive de la population cadre. 9 % d'écart salarial chez les moins de 35 ans, contre 38 % chez les plus de 55 ans. Les menaces de sanctions prévues dans la loi de 2006-dont le délai légal pour l'équilibre des salaires est fixé à 2010-auraient-elles porté leurs fruits ? Pas sûr... Au-delà des sommations gouvernementales, le machisme des entreprises pourrait finalement s'effacer derrière un bon vieux pragmatisme et une logique de business. Avec le papy boom, les entreprises à la recherche de sang neuf devront-malgré elles ?-jouer le jeu de l'égalité
Camille Lamotte
Source : Le Point
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Koné : Une expérience pilote chez l'ascensoriste
« Q uand on a un fort besoin de techniciens, pourquoi ne pas recruter sur l'ensemble de la population ? » interroge, faussement naïve, Béatrice Bretegnier, DRH chez l'ascensoriste Koné. « Notre coeur de métier, poursuit-elle, ne demande pas de force physique particulière et peut donc parfaitement convenir aux femmes. Sauf à celles qui tiennent à leur manucure, bien sûr ! » L'entreprise vient d'opérer une révolution de velours en recrutant des candidates. « On a mis en place un forum emploi pour dénicher des femmes au chômage ou au RMI, et leur présenter le métier d'ascensoriste en axant sur la motivation. » Seul critère excluant : le vertige ! Après une première sélection, quatre élues ont intégré une formation technique en alternance au Greta, avec 200 heures de maths, d'électronique, d'électromécanique, de construction... « Une fois leur diplôme en poche, nous les CDIseront, assure Béatrice. A salaire égal avec les hommes, cela va sans dire. Quatre femmes, cela peut paraître dérisoire, mais, si cela passe bien, nous élargirons encore les embauches féminines. D'ailleurs, les techniciens n'y sont pas hostiles. Le sérieux de notre engagement sur la sélection et la formation les a beaucoup rassurés. Simplement, culturellement, ils n'imaginaient pas des femmes en bleu de travail... » C. L.
11:12 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femmes 3000, association, onu, ong, femmes, histoire, actualité
23.10.2008
Où en sommes-nous de la Parité ?
Pouey international, spécialiste de la gestion du risque client et du renseignement d’affaires, vient de réaliser un sondage sur la parité homme/femme dans les PME-PMI françaises.
Menée auprès de 60 chefs d'entreprise des Bouches-du-Rhône, cette enquête révèle que seules 10% des entreprises sondées sont dirigées uniquement par des femmes et que 10% font l'objet d'une co-direction homme/femme (contre respectivement 11,5% et 11,1% au national).
À noter cependant que, dans 86,7% des entreprises des Bouches-du-Rhône interrogées, les femmes occupent des postes à responsabilités.
Pour découvrir l'enquête en totalité, téléchargez-la ici !
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11.08.2008
Le Fil prépare un 40e anniversaire « géant »
Le Festival interceltique de Lorient vient de vivre une belle édition 2008 et se projette déjà sur son 40e anniversaire, en 2010.
Une belle démonstration de force et de maturité. Malgré ce début d'août frisquet et assez pluvieux pour perturber certaines représentations, l'Interceltique a clos, hier soir, sa 38e édition, sur une note très positive. Si l'on excepte les moments de forte pluie, le centre-ville de Lorient a une nouvelle fois été pris d'assaut, durant dix jours, par une véritable marée humaine.
Cinq cent mille ? Six cent mille ? Sept cent mille, comme le pense le directeur Lisardo Lombardia ? Difficile d'évaluer plus précisément cette immense foule festivalière qui profite sans retenue et jusque tard dans la nuit des mille et une animations gratuites du Fil.
Côté billetterie, le millésime 2008 est également bon. Un peu plus de 110 000 personnes ont assisté à un spectacle payant. « Nous sommes au-dessus de notre prévisionnel et nos recettes de billetterie progressent de 50 000 €, alors que nous avons modéré nos tarifs », se réjouit Lisardo Lombardia.
« Une aumône de l'État »
Le président, Noël Couëdel, y voit la plus belle marque de confiance du public et une reconnaissance des choix de programmation : « Une affiche sans esbroufe, presque sans paillettes, mais avec des artistes de qualité, nous vaut les remerciements de toutes les couches de population et tranches d'âge fréquentant notre festival. »
Ce nouveau succès devrait permettre à l'Interceltique de préparer sereinement son quarantième anniversaire, en 2010, qu'il veut simplement « géant ». D'ici là, les dirigeants du Fil vont s'atteler à conforter l'assise financière de la manifestation. Une convention triennale est en cours de signature avec la Région. Celle-ci subventionnera, à hauteur de 100 000 € par an, le plus grand festival de musique bretonne. De nouveaux partenariats, y compris sur le « sponsoring » de spectacles et créations, seront également recherchés avec de grandes entreprises. Des pourparlers « sérieux » sont en cours avec GDF qui pourrait devenir le premier partenaire privé de l'Interceltique au côté de la marque « Paysan Breton ».
Cette recherche de ressources nouvelles est d'autant plus vitale que le pouvoir d'achat des festivaliers marque nettement le pas. Quant à l'aide de l'État, elle ne sera bientôt plus qu'un souvenir. « Deux jours avant l'ouverture de cette édition, nous avons reçu une aumône du ministère de la culture française : 10 000 € !, révèle Lisardo Lombardia, très en colère. Je comprends que l'État doive réduire ses dépenses, ce qui me choque, c'est sa façon de partager la misère. Dans son esprit, la 'vraie' culture, c'est l'opéra, le ballet, le théâtre, toujours aussi subventionnés. Nous payons là notre attachement à la promotion d'une vraie culture populaire et créatrice », fulmine le directeur du Fil, par ailleurs inquiet, comme ses collègues responsables de festivals en Bretagne, des conséquences d'une éventuelle réforme du statut des artistes amateurs.
Jean-Laurent BRAS.
Source Ouest-France
17:05 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Femmes3000, Bretagne, Association, ONU, ONG, Actualités, médias
10.08.2008
Elle, moins bien lotie que lui
Les femmes restent moins bien protégées contre les vicissitudes du marché du travail. Elles occupent plus de 82 % des postes à temps partiel.
Pas l’once d’une atténuation en 2007 : sur le marché du travail, les femmes restent de loin la catégorie la plus discriminée. On savait déjà que, pour trouver un emploi en France, mieux valait se prénommer Jean que Jeanne. L’INSEE nous le confirme dans son étude, au regard de l’année dernière.
Dernières embauchées, premières licenciées. « À tous les âges, il y a proportionnellement plus de chômeuses que de chômeurs, mais c’est entre vingt-cinq et quarante-neuf ans que les écarts sont les plus marqués (8,1 % contre 6,6 %) », affirment les auteurs de l’enquête, François Chevalier, Isabelle Macario-Rat et Anne Mansuy. Au total, sur les 2 215 000 personnes qui se déclarent au chômage, 1 121 000 sont de sexe féminin. Mais des disparités plus évidentes apparaissent en fonction de la catégorie socioprofessionnelle. Ainsi, 16 % des ouvrières n’ont pas d’emploi contre 9,5 % des ouvriers, alors que, dans les professions intermédiaires, les différences sont beaucoup moins importantes. Le niveau de diplôme n’y est malheureusement pas anodin : 22,7 % des chômeuses ont arrêté leur parcours scolaire après un brevet des collèges ou un CAP.
Or pour celles qui arrivent à surmonter ce premier obstacle du mauvais sort des statistiques qu’est l’ANPE, les embûches sont encore nombreuses sur la route qui mène à un emploi stable et sécurisé, égal à leurs compères masculins. Tout d’abord car hommes et femmes n’occupent pas les mêmes postes. « Près de la moitié des femmes sont employées, contre seulement 13 % des hommes ; (…) au sein des professions intermédiaires, les femmes sont plutôt infirmières, institutrices ou cadres B de l’administration, tandis que les hommes sont plutôt contremaîtres, agents de maîtrise ou techniciens », révèle l’étude de l’INSEE. Quant à la catégorie des cadres, les femmes restent encore sous-représentées : 13 % d’entre elles ont un poste à responsabilité, contre 18 % chez les hommes. Même dans les secteurs d’activité dits très « féminisés » que sont l’éducation, la santé et l’action sociale, les femmes se maintiennent à des postes de qualification intermédiaire.
Enfin, reste la plus emblématique des inégalités entre sexes dans le monde du travail : le temps partiel (très répandu parmi les employés). Plus de 82 % des emplois à la durée hebdomadaire incomplète restent occupés par des femmes. Pourtant seulement 29 % d’entre elles souhaitent travailler plus (36 % pour les hommes), selon l’INSEE. Même parmi les travailleuses de vingt-cinq à quarante-neuf ans, la proportion de femmes qui se déclarent en sous-emploi ne dépasserait pas 30,7 %. Des pourcentages qui pourraient trouver une explication dans la modification du questionnaire de l’INSEE, dénoncée en juin par le collectif Autres Chiffres du chômage. « Les enquêteurs ne demandent plus au salarié s’il souhaite travailler plus, mais s’il aurait souhaité travailler plus la semaine dernière. » Comme les salariés ont organisé leur vie personnelle, en particulier la garde des enfants, en fonction du temps partiel, cette nouvelle formulation de la question induirait beaucoup plus de réponses négatives.
Christelle Chabaud
Source L'Humanité
10:20 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Femmes 3000, Actions, Histoire, Portrait, Association, ONU, ONG

